Compte-rendu de la réunion du dimanche 28 septembre 2014

C’est un message privé : veuillez vous connectez en mettant vos mots de passe pour le lire. merci

Les photos de la journée du 28 arrivent très prochainement …

Présents : André/Josiane/J-Paul, Antoine/Béa, Bruno/Catherine, Christophe, John/Isa, Joseph/Denise, J-Pierre, Laurent, Rémy/Sandrine, Robert/Régine, Serge/Sylvie, ma mère et moi-même.            

Absents : Bernard, Carlos, Céline, Christine/Isa, Claire, Daniel, Jean-Jacques, Karine, Laure, Manu, Michel, Mirlène, Nicolas, Pascal, Patrice, Pierre, Régine, William.

 Ordre du jour : REFERENTS JARDINS / ARROSAGE

 1)    REFERENTS JARDINS

Nomination des référents : John (jardin n°4) / J-Pierre (jardin n°6) / Serge (jardin n°1)

Pourquoi ?

Mieux informer les jardiniers, vu le nombre de jardiniers je ne peux arriver à tout faire, donc je délègue cette partie aux référents (par contre tout le reste je continue à l’assurer).

 Rôles :

–          Informer / sensibiliser les jardiniers sur le fonctionnement et la vie du jardin (ce n’est pas la police).

–          Collecter les réclamations de tous les jardiniers et me les transmettre. Ma réponse sera transmise par les référents. Echange constant entre les référents et moi-même.

Un référent peut être démis de ses fonctions s’il n’a pas un comportement respectueux et en adéquation avec ses fonctions.

Toute réclamation qui me sera adressée ne sera pas prise en compte car elle doit être transmise aux référents.

Election à bulletin secret (vote dans la cabane avec dépouillement des voix) :

POUR 16 / CONTRE 4 / BLANC 0

Les référents sont élus pour une durée d’un an.

 2)    ARROSAGE

Ouverture du réseau (pour ceux qui arrosent avec la lance) : vu les nuits froides, arrosage actuellement vers 9h20 pendant 20 mn (sauf jour de pluie).

L’heure d’ouverture du réseau se cale en fonction de la saison et de la météo et je rappelle que c’est un plus que nous mettons à disposition, car ce n’est dans le contrat.

Le remplissage des cuves sera fait quotidiennement. A savoir que du printemps à l’automne, quotidiennement, il y a 15 mn d’allumage du moteur en plus qui alimente le jardin (le moteur est allumé en raison de l’activité professionnelle de ma mère).

Cuves jumelées :

Ce système a ses limites, les cuves jumelées vont être équipées comme des cuves simples avec une chasse d’eau et remplissage en direct (cela sera fait au fur et à mesure).

3)    VERGER

Il reste un cerisier + un pêcher de vigne à disposition.

C’est le moment de semer vos engrais verts, pour ne pas toujours être entrain de désherber. Serge propose de se regrouper pour acheter des graines bio de luzerne auprès d’une coopérative agricole (paquet de 5kg à 40 €). Le contacter avant le 11 octobre.

4)    AUTRES INFOS

A partir de ce jour, je vous demande à cause des animaux sauvages (chevreuil, renard ou chien errant) de fermer le portillon avec le loquet après votre passage. Si par malheur, un chevreuil rentre dans le jardin, c’est la catastrophe assurée. Je vous remercie infiniment de le faire, car c’est pour le bien de vous tous.

Chemin en tuiles : il va bientôt être fini (je vous en informerai). A partir de cet hiver, je vous demande de passer sur le chemin en tuiles. Car le chemin en terre est abîmé et il ne m’appartient pas, merci de respecter ceci. La réalisation du chemin en tuiles a demandé beaucoup de travail et d’investissement.

5)    QUESTIONS DES JARDINIERS

Les jardiniers présents ont demandé un rappel des règles du jardin :

Dire bonjour aux autres jardiniers lorsqu’on vient dans le jardin.

Ne pas rentrer dans les parcelles des autres jardiniers en leur absence.

Si vous utilisez le matériel des jardiniers et aussi de la cabane collective, le remettre à sa place.

Ne pas jeter les mauvaises herbes ou cailloux de votre jardin dans les allées car lors de la tonte des allées, cela blessera l’utilisateur du rotofil.

Ne pas mettre des tas de mauvaises herbes qui ont grainés car cela contamine votre jardin et celui des voisins : le mettre dans la benne extérieure.

Les véhicules doivent stationner correctement pour permettre un juste accès aux véhicules des autres jardiniers.

Nettoyer le barbecue après son utilisation ainsi que l’espace dinatoire.

Faire attention à ce que l’on met dans le composteur : si vous avez un doute, le mettre dans la benne et j’ai mis un panneau informatif à côté du composteur.

Le récupérateur d’eau dans le verger est réservé au verger et pas au potager.

Respect entre les jardiniers ainsi qu’envers ma mère et moi-même.

Traces de pattes de chien dans quelques jardins :

Ce ne sont pas des traces de pattes de chiens qui viennent régulièrement. Cela ne peut être qu’un chien errant. Donc la fermeture du portillon après le passage d’un jardinier, devrait remédier à ce problème.

Mais il est bon de rappeler qu’un chien ne doit pas aller dans les parcelles des autres jardiniers, c’est un lieu où l’on doit respecter le travail de chacun. Je vous remercie d’être vigilant !

Ajouter de concassage devant la porte d’accès :

On va mettre des plaques en béton pour assurer le passage des personnes.

L’allée principale est impraticable lors de fortes pluies :

Rajout de terre entre les jardins de Michel (jardin n°28) et de Pascal (jardin n°12) et pose de dalle en béton au milieu de l’allée.

Pour les jardins dont les jardiniers vont quitter le jardin (légumes non récoltés et mauvaises herbes) :

J’interviens en envoyant un sms au jardinier mais s’il ne vient pas, je ne peux rien faire, c’est son choix.

Suite aux départs de jardiniers possédant un arbre fruitier : proposer un nouveau vote pour ou contre le gazon dans les allées du verger :

On respecte le vote réalisé et j’ai déjà acheté les sacs de graines de gazon.

Pour le verger si non entretien de la parcelle autour de son fruitier :

Je contacte le jardinier, soit il le fait ou soit ce sera facturé. Sachez que relancer le jardinier ce n’est pas un rôle que j’apprécie. Soyez vigilant, car les herbes repoussent vite.

Hivernage des récupérateurs d’eau :

Lorsque les gelées seront là, je demande à chaque jardinier de vider sa cuve et de la porter à côté du portillon du jardin afin que je puisse l’emporter pour la stocker à l’abri pendant l’hiver.

Pour ceux qui ont des mini-serres et qui veulent garder leur cuve, ils peuvent la garder mais s’il y a de la casse, c’est à leur charge de la réparer.

Rucher :

Demande de protection supplémentaire à proximité du rucher pour la sécurité des personnes allergiques. Je vois ceci avec Manoah et vous tiens au courant.

S’il y a des personnes qui désirent avoir des fraisiers gratuitement, servez-vous dans le jardin n°13 (Sandrine les a laissés). Allez-y rapidement, car après je passe le rotovator.

Merci à vous tous pour votre participation à cette réunion.

Compte-rendu de la réunion du 17 mai 2014

Présents :                                                                                      

Antoine, Christophe, Laurent, Céline, Bruno, Patrice/Amandine, Joseph, André, Jean-Paul, JP, William, Daniel, John/Isa, Sandrine.          

Absents :

Pascale, Nicolas, Pascal, Bernard, Régine, Serge, Robert, Christine, Marie-Christine, Manoah, Claire, Rémi/Sandrine, Carlos, Alphonse, Pierre, Mirlène, Michel.

 Ordre du jour : COMMENT BIEN ARROSER SON JARDIN ?

 1)    ACCUEIL DES NOUVEAUX JARDINIERS

Une liste avec les prénoms et coordonnées de tous les jardiniers est affichée dans la cabane. Actuellement, on est 30 jardiniers et il reste 475 m² de disponible.

 2)    COMMENT BIEN ARROSER VOS PLANTES ?

 Il faut arroser le matin (lorsqu’on le peut). Avant d’arroser, vérifiez l’état de la terre en grattant le sol, si c’est humide, il n’y a pas besoin d’arroser et si c’est sec, vous pouvez arroser. En ce moment ce n’est que la croûte qui est sèche, la terre dessous est humide et les nuits sont fraîches.

Arrosez que lorsqu’il y a un besoin. Car plus vous arrosez et votre plante va vivre « sous perfusion », sera sensible au maladie et il faut que les racines aillent en profondeur pour trouver tout ce qu’elle a besoin. On n’arrose pas après une bonne pluie (entre 5 et 10 mm) même le lendemain …

 Différents modes d’arrosage au jardin :

Arrosoir – tuyau connecté au robinet de la cuve – tuyau avec ouverture du réseau d’eau sous pression uniquement aux heures d’ouverture qui seront affichées dans la cabane – arrosage au goutte à goutte.

 L’arrosage avec un tourniquet n’est pas autorisé car cela gaspille de l’eau, prend beaucoup trop de pression, arrose toute la plante et il ne faut pas arroser les feuilles, obligé de biner le sol car il est tout lessivé et cela favorise la pousse des mauvaises herbes car l’arrosage n’est pas ciblé au pied de la plante.

Le paillage est indispensable ! Il faut déposer une couche de 5 cm de paille car cela conserve l’humidité, évite de biner et favorise la vie du sous-sol. En été, avec un bon paillage, on n’arrose que tous les 3 jours.

 Ouverture des heures d’arrosage du réseau sous pression :

 Actuellement, vu la météo, l’arrosage se réalise le matin car les nuits sont fraîches. L’ouverture se fera de 9 H 00 à 9 h 30 mais les jours où la terre n’a pas besoin d’être arrosée, il n’y aura pas d’ouverture du réseau.

 Ci-après un extrait : Dans le Guide du jardinage biologique de Terre vivante, page 105 (édition 2002) :

« On arrosera : – le matin, au printemps et à l’automne, quand les nuits sont fraîches le sol peut se réchauffer pendant la journée ; – en fin d’après-midi pendant les périodes chaudes, pour réduire les pertes par évaporation, ne pas arroser juste avant la tombée de la nuit car sinon le sol n’aurait pas le temps de se ressuyer et il se produirait, sur la plante, une condensation favorables aux maladies ».

 Je vais me justifier pour que vous compreniez bien :

L’ouverture du réseau en soirée, ne se fera que lorsque la terre aura la possibilité d’être arrosée le soir, uniquement. Pour ceux qui ne peuvent venir le matin, vous avez la possibilité d’utiliser tous les autres moyens d’arrosage cités précédemment. Lorsque vous avez signé votre contrat, ce n’est que pour un récupérateur d’eau. L’ouverture du réseau sous pression n’est qu’un service rendu en fonction de l’arrosage du jardin maraîcher de ma mère, uniquement. Ceci sera en fonction tant que ma mère exercera son activité de maraîchage. Après, ce sera autrement. Dans tous les autres jardins familiaux, l’arrosage se fait avec l’arrosoir pour toutes les parcelles, prenez le temps de les visiter. Allez au jardin de Tournefeuille qui est l’un des plus grands et ils arrosent tous avec leur cuve uniquement et il y a des parcelles de toutes tailles. Dans les autres jardins, vous n’avez pas la possibilité de choisir la façon dont vous cultivez vos parcelles (permaculture, légumes autorisés…). Lorsque vous avez demandé de réaliser tel équipement, je vous ai écouté et cela a été réalisé (serre, ruche, terrain de pétanque, parcelle pour les plantes qui soignent, verger…). Je vous prête lorsque vous en avez besoin, mes outils personnels. Je passe beaucoup de temps dans le jardin pour que vous ayez tout. Il faut que vous sachiez qu’actuellement je suis au chômage et que je serai salariée du jardin qu’au 1er août et qu’à mi-temps. Mon époux ne peut m’aider qu’exceptionnellement quand son emploi du temps lui permet.

Il faut comprendre que l’eau est puisée dans la nappe phréatique et que cette eau n’est pas inépuisable. Lorsqu’il n’y aura plus d’eau, plus de jardin potager, c’est une gestion commune des ressources. L’eau est précieuse de nos jours, utilisez-la correctement. Cela reste dans la logique et dans l’esprit du jardin qui doit sortir des sentiers de la consommation excessive de notre société : meilleure gestion des ressources, mise en commun des capacités de chacun, entraide et collectif qui priment sur l’individualisme.

 Tout ce que je viens d’écrire, c’est pour que vous compreniez un peu mieux mais je ne veux surtout pas que vous le preniez mal ou que ce soit mal interprété, car ce n’est pas mon intention. Ce n’est juste pour que vous compreniez l’envers du décor. Sachez que je privilégie la discussion et cela va de pair avec la bonne entente et la convivialité.

Le meilleur arrosage dans un potager est l’arrosage au goutte à goutte car cela limite l’utilisation de l’eau et arrose parfaitement au pied des plantes et il n’y a pas de lessivage du sol et vous n’avez pas besoin de vous en occuper car cela s’arrose tout seul avec l’ouverture du réseau sous pression. J’ai commencé à m’équiper petit à petit en faisant d’abord les plantes les plus gourmandes en eau et au final je peux arroser tout mon potager qu’avec le goutte à goutte. L’arrosage à l’arrosoir est aussi un très bon arrosage pour les parcelles les moins grandes.

 Si vous désirez acheter des lignes de goutte à goutte toutes équipées avec un robinet et des goutteurs, contactez-moi car ma mère vend ses lignes à prix d’occasion.

 3)    VERGER

L’entretien de la terre autour de votre arbre fruitier vous a été demandé et vous avez signé le règlement du verger mentionnant cette dernière.

Je vous rappelle que l’entretien de votre terre autour de votre fruitier doit être réalisé très rapidement. Je veillerai à ce que cela soit fait en contactant chaque personne. Car en ce moment, l’herbe est haute et dès que la floraison sera finie, les graines vont voler dans tout le jardin et occasionnera des mécontentements de tous les jardiniers mais aussi envahira encore plus votre zone de terre donc plus de travail. Vous avez la possibilité de désherber manuellement ou de louer le rotofil que je loue à 5 €. Ensuite vous avez la possibilité de passer le rotofil de temps en temps ou de semer une prairie fleurie ou des engrais verts ou d’installer un poulailler.

 Quelques jardiniers m’ont demandé la possibilité de planter des melons, courges, pastèques dans cette zone de terre.

Je vous donne mon autorisation mais uniquement pour planter des plantes coureuses cad melon, courge, pastèque et rien d’autre. Par contre, on va le faire que cette année pour tester la cohabitation avec le fruitier, c’est une année test. Pour arroser vos plantes, vous utiliserez l’eau de votre cuve et non pas la cuve de 1000 l qui est réservée pour arroser vos fruitiers et votre prairie fleurie. Ces plantes ont besoin de très peu d’eau. N’oubliez pas de les pailler. Vous planterez le plus loin possible de votre fruitier et veillez à ne pas gênez votre voisin ! Car ces plantes ont besoin d’un bon mètre voire 1m50 d’espace entre elles.

Rolland un ancien jardinier qui est parti du jardin le 30 avril car il a trouvé un jardin plus proche de son domicile a planté 2 arbres fruitiers. Le règlement du jardin prévoit que dans ce cas-là, les arbres restent dans le verger mais que les jardiniers présents actuellement dans le jardin peuvent les acquérir. Il y a un poirier du curé et un pêcher de vigne. Les demandes des jardiniers qui sont rentrés dans le jardin cette année, sont prioritaires. Mais si aucun n’en veut, les jardiniers qui sont là depuis l’ouverture pourront les acquérir.

Veuillez me contacter. Le prix d’achat est de 16,70 € mais le Jardin Montplaisir prend en charge 50 % du prix, donc cela vous revient à 8,35 € (consultez le règlement du verger). Je vous tiens au courant de l’évolution.

Si vous pensez que vous avez trop pris de fruitiers, que vous n’arriverez pas à entretenir la zone de terre, ne pas hésiter à me le dire et vos arbres seront attribués à d’autres jardiniers qui le désirent. Il n’y a aucun problème.

 4)    FETE DES 1 AN DU JARDIN

Pour fêter la première année du jardin, on va faire un repas à midi avec barbecue, pétanque pour permettre à vous tous de vous rencontrer. Le principe est que chacun apporte un plat sucré ou plat salé ou boisson. Je m’occupe des saucisses, du vin, 3 gâteaux, du Pastis et de quelques bières. La fête se déroulera le dimanche 22 juin 2014
à 11H30
. En espérant que la météo soit favorable….

 5)    DIVERS SUJETS

 Aménagement d’une zone aire de jeux pour les enfants qui sera grillagée pour éviter que les ballons n’aillent dans le champ du voisin.

 Installation d’un récupérateur d’eau de pluie à la cabane collective qui servira à arroser les plantes de la cabane ainsi qu’un point d’eau pour la serre.

 La réalisation de l’horloge solaire avec les aromatiques est reportée au printemps prochain (car aménagement d’un parcours aromatique pour les enfants).

 Un jeune maraîcher à Fenouillet propose des plants bio (affiche dans la cabane).

 Antoine (jardin n° 9) se propose de réaliser tous vos travaux dans votre jardin ou votre verger ou lors de vos congés, en compensation financière. Pensez-y ! Il vous attend, n’hésitez pas !

 6)    QUESTIONS DES JARDINIERS

Les jardiniers présents ont demandé un rappel des règles du jardin : merci de les respecter !

 Dire bonjour aux autres jardiniers lorsqu’on vient dans le jardin.

Ne pas rentrer dans les parcelles des autres jardiniers.

Si vous utilisez le matériel des jardiniers et aussi de la cabane collective, le remettre à sa place.

Ne pas jeter les mauvaises herbes ou cailloux de votre jardin dans les allées car lors de la tonte des allées, cela blessera l’utilisateur du rotofil.

Les enfants doivent rester dans les allées, ne pas rentrer dans les jardins et aussi ranger les jouets qu’ils ont utilisés dans la cabane collective.

Pour la tonte des allées et du petit verger du jardin, les jardiniers ont demandé d’avoir une tondeuse pour tondre les allées et d’utiliser le rotofil que pour le verger.

On se renseigne pour acheter une tondeuse d’occasion. Je vous tiens au courant.

Merci à vous tous !

 

Compte-rendu de la réunion arrosage au goutte à goutte du 22/03/14

Présents :                                                                                           Absent : Céline 

Antoine/Béa, Christophe, Laurent, Pascal/Laëtitia, Serge     

                                                                                                                 

 Qu’est ce que l’arrosage au goutte à goutte ?

C’est un assemblage de tuyau qui permet d’optimiser la distribution de l’eau dans un potager. C’est très simple à réaliser ! Il faut réfléchir à son implantation de potager, ensuite l’assembler, l’installer et planter vos cultures. Il suffit de le rentrer en hiver et de mettre des étiquettes sur les rouleaux (tube dédié aux tomates ou courgettes) pour le remettre l’année suivante. C’est très résistant et cela dure longtemps.

Cela permet de mieux arroser la plante, de ne pas tasser le sol, économiser l’eau, gain de temps car cela arrose tout seul et pas besoin d’être là. Il suffit de laisser son robinet ouvert et lorsque j’allume le moteur, cela s’arrose tout seul.

 Voici les différents modèles :

Tuyau poreux : ce sont des micro gouttes qui sortent sur tout le tuyau (pour les cultures rapprochées radis, carottes…).

tuyau-poreux (Copier)

Tuyau goutte à goutte noir à perforer : mettre des goutteurs ou des goutteurs à diffusion réglables à la distance de son choix (pour toutes les cultures).

 tuyau goutte a goutte (Copier)

 Tuyau avec goutteur incorporé : tuyau perforé avec des goutteurs avec espacement fixe 33 cm ou 50 cm (pour les tomates, aubergines, poivrons….).

tuyau perfore (Copier)

Combien çà coûte ?

J’ai fait un comparatif avec 3 fournisseurs (Castorama, Irrijardin et mon fournisseur pour les professionnels).

Mon fournisseur : (uniquement pour le tuyau avec goutteur incorporé c’est le moins cher)

GOUTTE A GOUTTE AVEC GOUTTEUR INCORPORE

Dimension      Espacement   Lg                    Prix rouleau 25 m

16 mm            33 cm             400 m             environ 9 €

16 mm            50 cm             400 m             environ 8 €

Il faudra se grouper car ce sont des bobines de 400 m !

Irrijardin :

C’est un peu plus cher !

Castorama : (uniquement pour les accessoires et tuyau à perforer c’est le moins cher) cliquez sur le lien vers le site de Castorama :

Tuyau à perforer 25 m : 6,90€

Tuyau goutteur incorporé espacement 33 cm : 15,90 €

Sachet 50 goutteurs : 10,60 €

Mais il y a aussi Bricoman,  Botanic, Gamm vert et autres jardineries qui en vendent.

Voici un exemple de tuyau tout équipé :

 SONY DSC

Ma mère vend une dizaine de tuyaux d’occasion diamètre 16 mm tout équipé ! Je vous tiendrai au courant très prochainement !

Le mieux est de s’équiper progressivement ! D’abord les plantes gourmandes en eau !

A la demande des jardiniers présents, une réunion de sensibilisation sur l’arrosage se tiendra fin avril ou début mai à l’attention de tous les jardiniers. Tout simplement, pour bien arroser ! Les jardiniers présents l’année dernière feront part de leur expérience.

N’hésitez pas à demander conseils aux jardiniers déjà équipés en goutte à goutte !

Pour les jardiniers intéressés pour passer une commande groupée auprès de mon fournisseur, m’envoyer un mail car j’irai début avril.

 

Compte-rendu de la réunion poulailler du 15/02/14

Cet article est réservé aux utilisateurs du jardin. Vous devez vous connecter pour le lire (dans la fenêtre CONNEXION à votre droite) !

Présents : Bruno, Christophe et Martine, Serge, William      /       Absent : Laurent

 Ordre du jour :

TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR UN POULAILLER

avec l’intervention de Philippe (éleveur de poules depuis 50 ans).

 POULES :

Poule noire : bonne pondeuse et mange de tout.

Poule blanche des Landes : bonne pondeuse, mange de tout mais demande beaucoup d’espace.

Poule naine : bonne pondeuse (œuf petit), mange de tout.

On peut acheter la poule noire et la poule naine au marché de Grenade ou au marché de St Aubin. Philippe s’est proposé de venir le jour de l’achat de vos poules, pour vous aider à les choisir.  Eviter de les acheter en période de forte chaleur, car lors du transport, elle peut avoir le coup de chaleur et mourir.

Une poule coûte environ 12 ou 13 €. Il faut les acheter lorsqu’elles ont 8 / 9 mois car elles sont prêtes à pondre. Un critère d’achat important : il faut que la poule ait des yeux bien vifs ! A 5 mois, on ne peut distinguer un mâle d’une femelle. Il faut toujours prendre un nombre impair de poules car il y a toujours une poule en repos. En hiver, une poule ne pond que très peu. Une poule a d’avance dans son corps 6 à 8 œufs.

5 poules : 4 œufs par jour – 7 poules : 6 œufs par jour.

On garde une poule pendant 2 ans car elle pond beaucoup et ensuite elle pond de moins en moins. Il faut renouveler vos poules en moyenne tous les 2 ans.

Lorsque vous avez achetez vos poules, il faut les rentrer dans le poulailler pendant une bonne ½ heure pour qu’elle sache ou rentrer pour dormir. Ensuite la sortir dans son parc et elle rentrera le soir toute seule. Mettre du maïs dans le poulailler au départ, uniquement.

Pour tuer vos poules, il faudra vous réunir tous ensemble et les tuer par lot de 4 poules ce qui vous permettra d’économiser de l’énergie (frais de gaz pour chauffer l’eau afin d’ébouillanter la poule pour la plumer). En 5 mn, la poule est plumée. Il faut un délai de 24 h de repos avant de manger une poule (poule tuée le lundi, mercredi on la mange). Une fois plumée, il faut la laisser refroidir et ensuite la mettre dans le bas du frigo.

Pour tuer vos poules :

Suspendre sur un mur le cône orange de la DDE (pointe en bas), attacher les pattes de la poule, mettre la poule dans le cône, faire sortir la tête de la poule à la pointe du cône que vous aurez découpé, mettre une assiette creuse par terre, ensuite l’égorger et laisser couler le sang dans l’assiette. Le sang devra être cuit pour être mangé. Ensuite, l’ébouillanter et la plumer. La déguster 24 h après ou la découper en morceaux et la mettre dans le congélateur ou la confire avec de la graisse. Cette technique avec le cône empêche la poule de se débattre avec ses ailes.

poule_noire (Copier)

NOURRITURE :

La poule noire et la poule naine mangent de tout.

Ration journalière : les déchets de votre jardin, les restes de vos repas, du maïs jaune concassé ou du blé.

Il faut savoir que la poule ne mangera pas l’herbe arrachée dans votre jardin, il faut que ce soit elle qui l’arrache. Une poule passe sa journée à gratter le sol et n’abimera pas vos arbres.

La chair de la poule sera jaune si vous lui donnez du maïs et elle sera blanche si vous lui donnez du blé. Le sac de maïs de 25 kg vaut environ 10 € (Point Vert St Jory). Ne pas prendre de mélange basse-cour, car cela ne vaut pas le coup. Le mieux est de vous regrouper, pour bénéficier de prix plus avantageux. Mettre le sac de maïs dans un bidon bien fermé. Les déchets de votre jardin compensent le maïs mais il faut toujours qu’il y ait un peu de maïs.

Il lui faut aussi un peu de sable pour qu’elle puisse manger des petits gravillons, ceci permettra de solidifier la coquille de l’œuf. Une poule mange les escargots et les limaces.

Astuce : prendre une boîte de conserve d’un kilo, la remplir de maïs, le distribuer à la volée dans l’enclos. Ajuster la quantité en fonction de ce que la poule aura mangée dans la journée.

Si vous mettez une mangeoire, cela attire les nuisibles. Vous pouvez utiliser la technique de mettre une cloche au dessus de la mangeoire pour effrayer les nuisibles. Son coût est de 15 €.

Il faut lui changer l’eau tous les jours. Car la poule aime l’eau claire. Si elle est trouble, elle ne boira pas.

Pour lui donner à manger, le mieux est de le distribuer à la volée partout dans l’enclos. Mais s’il pleut, il faut lui mettre dans un endroit abrité.

poule naine (Copier)

POULAILLER :

Vous avez 3 m de chaque côté de votre arbre fruitier, que vous devez entretenir, soit environ 9 m². En conventionnel, on met 10 poules dans 1,50 m². Ceci est discutable, il vaut mieux privilégier son confort, voire diminuer fortement le nombre.

Il faut du grillage triple torsion pour poulailler maille 30 mm. Vous pouvez l’acheter partout, surtout comparez les prix (Quaglia à Portet est pas mal), mais regroupez-vous pour l’acheter. Ensuite des piquets de 2m20 ou 2m50, des tendeurs et du fil de fer.

Enterrer le grillage à 30 cm de profondeur pour éviter l’invasion des rats, renards, belettes, fouines. Si un poulailler n’est pas propre cela attire les nuisibles et est un lieu favorable aux maladies. Pour tuer un rat, il suffit de mettre des tessons de bouteilles en verre sur son lieu de passage, car il est hémophile. Pas besoin de mettre du poison.

Il faut 2 ou 3 parcs pour effectuer une rotation afin que l’herbe repousse. Prévoir un couloir pour que la poule puisse aller du poulailler au parc avec une barrière en bois de palette avec une trappe. Le parc doit être fermé par du grillage avec 1 m d’hauteur. Une poule ne vole plus en étant adulte. Il faut lui mettre quelques perchoirs ou un tronc d’arbre. Au-dessus du parc, pour éviter les buses ou pigeons ou tourterelles, vous pouvez mettre un filet en plastique utilisé dans les vergers. Voir le producteur de pommes sur la route de Grenade à Merville car il change ses filets tous les 2 ans.

Pour le poulailler, il faut 6 palettes pour le sol (3 en longueur et 2 en largeur) et d’autres palettes pour les murs, du grillage maille 16 mm, pour la toiture des plaques d’onduline (plaque bitumée ondulée) ou des tuiles. Le poulailler doit être fermé partout pour éviter les nuisibles qui attaquent la nuit quand les poules dorment. On n’est pas obligé de peindre le poulailler. La hauteur du poulailler dépend si l’on veut rentrer ou pas dans le poulailler.

Les palettes du sol doivent faire un plancher plein cad mettre des planches là où il y a des trous (acheter de la volige ou planche de coffrage ou récupérer des planches sur d’autres palettes).

Les nids doivent être à la hauteur environ de 70 à 80 cm du sol. Le nid peut être dans une cagette en bois soutenue par des planches en-dessous. Le nid doit être rempli de paille ou de foin récupéré lors des fauchages des fossés que vous récupérez. Exemple : pour 7 poules, il suffit de 3 nids. Le nid doit être bien propre, on le change à vu d’œil. Pour qu’une poule à l’endroit désiré, prendre un œuf et le faire bouillir et le déposer là ou vous le souhaitez.

Faire une échelle avec des liteaux. Car la poule dort sur l’échelle.

Prévoir un endroit à l’ombre pour l’été.

Le soir il faut fermer le poulailler avec un cadenas.

SANTE :

Pour nettoyer le poulailler, il faut une raclette en tôle. Récupérer la galinasse et la mettre dans un seau. Pour préparer un bon engrais azoté, prendre un seau, le remplir avec un peu moins de la moitié de galinasse et de l’eau. Remuer pour que cela se mélange bien. Arroser les plantes.

Le désinfecter avec du lait de chaux, il faudra peindre l’intérieur du poulailler.

Une poule doit dormir les pieds au sec, car les poules n’aiment pas l’humidité.

Pas besoin de vaccin. Si une poule est malade, la tuer et ne pas la manger. L’attraper avec des gants, la tuer et la mettre dans 2 poches poubelles et la mettre dans la poubelle.

 REMARQUES :

Je rappelle que votre poulailler est sous votre responsabilité et à votre charge. Lors de vos vacances, faites une rotation entre vous tous. Si un jardinier part du jardin et a un poulailler, soit un autre jardinier le reprend ou sinon il sera démonté.

Faire un poulailler simple et facile d’utilisation.

Si un poulailler est voisin avec un autre, les coller l’un à côté de l’autre, le grillage sera mitoyen. Arrangez-vous pour répartir les frais de grillage.

Me contacter pour les coordonnées de Philippe qui nous a apporté son expérience très riche et beaucoup de conseils très utiles. Je tiens à le remercier pour son intervention très complète.

Entretien bio des arbres à fruits secs

Cet article est réservé aux utilisateurs du jardin. Vous devez vous connecter pour le lire (dans la fenêtre CONNEXION à votre droite) !

AMANDIER

TAILLE :
Avant mars, tailler la tige principale celle du milieu à 1 m 20 du sol. Ce qui favorisera le développement de 4 ou 5 branches assez dressées et de les laisser évoluer naturellement, tout en les éclaircissant pour avoir le maximum de lumière à l’intérieur de l’arbre. A tailler avec un sécateur désinfecté à l’alcool pour éviter la transmission des maladies et toujours au-dessus d’un bourgeon !
MALADIES :
Cloque : jeunes feuilles cloquées dès le débourrement et se couvrent d’un revêtement blanc farineux (traitement à la bouillie bordelaise à la chute des feuilles et au gonflement des bourgeons ou décoction de prêle dès le débourrement puis tous les 8 jours en période pluvieuse jusqu’à l’étalement des feuilles.
Tavelure : tâche arrondie avec un centre gris entourée d’un halo rougeâtre, rameaux dépérissent, fleurs avortent, fruits se couvrent de macules olivâtres, puis  noires, avant craquellement de l’épiderme (décoction de prêle au printemps et en été).
Pucerons : colonies au revers des feuilles, produisant du miellat et favorisant la fumagine (plusieurs purins possibles répulsifs : absinthe, rhubarbe, lierre, sureau, fougère et purins insecticides : ail, consoude, ortie ou le savon noir).
Teigne : amande rongée par une petite chenille (traitements curatifs : pyrèthre ou bacille de thuringe ; traitement préventif : purin rhubarbe).

CHATAIGNIER

Le châtaignier produit dès sa 4ème ou 5ème année. Le débourrement n’a lieu qu’en avril/mai Il faut le biner (surtout la 1ère année) et le pailler.

TAILLE :
Si la pousse est forte, il n’y a rien à faire à part d’enlever quelques branches trop basses. Si la pousse est moyennement vigoureuse et entraîne le départ de branches basses, il faut les couper pour redonner de la vigueur au tronc. Si l’arbre végète cad qu’il ne pousse pas, il faudra le rabattre pour provoquer une pousse vigoureuse (entre 1 m 30 et 1 m 60). Toujours privilégiez la lumière au centre de l’arbre.

MALADIES :
Pucerons : colonies au revers des feuilles, produisant du miellat et favorisant la fumagine (plusieurs purins possibles répulsifs : absinthe, rhubarbe, lierre, sureau, fougère et purins insecticides : ail, consoude, ortie ou le savon noir).
Chancre : pustules orangées sur l’écore fissurée, aspect peau de chamois : maladie très importante ! (traitement préventif et curatif : infusion de capucine et de rumex à pulvériser pur directement ou appliquez de l’oxychlorure de cuivre attention ce n’est pas de la bouillie bordelaise).
Maladie de l’encre : dépérissement, lésions de l’écorce avec suintement noir à base du tronc, pourriture des racines et du bois du cœur : maladie très grave ! (traitement curatif : désinfecter le sol sur l’étendue des tâches malades, sous le Châtaignier qui commence à dépérir, par un arrosage avec du sulfate de fer à 20 %  OU un saupoudrage avec du sulfate de cuivre ou évidez les foyers d’infection à l’aide d’un outil tranchant (serpette par exemple), allez jusqu’au bois sain, appliquez de la bouillie bordelaise au pinceau jusqu’à ce qu’elle pénètre bien le bois et couvrez d’un mastic végétal.
Carpocapse : chenille dans le fruit (traitement préventif : piège à phéromone et autres traitements purin d’ortie mélangé à de l’absinthe et rhubarbe à employer pur et pulvériser 2 traitements début avril et 1 traitement en mai ou le bacille de thuringe à pulvériser).
Balanin : la larve ronge la châtaigne et elle tombe au sol. Bêchez le sol sous la couronne de l’arbre et y mettre quelques poules pour les manger. Vous pouvez ramasser les adultes au début du printemps en mettant une bâche sous les arbres dont vous ébranlerez les branches en tapant dessus avec un bâton (les insectes vont tomber ainsi que les châtaignes véreuses), à faire le matin de bonne heure.

NOISETIER

TAILLE :
Faire des puits de lumière au cœur du noisetier.

MALADIES :
Pucerons : colonies au revers des feuilles, produisant du miellat et favorisant la fumagine (plusieurs purins possibles répulsifs : absinthe, rhubarbe, lierre, sureau, fougère et purins insecticides : ail, consoude, ortie ou le savon noir).
Cochenille : forme des croûtes blanches sur arbre et fruits.  Traitements curatifs : avec du pyrèthre avant l’enroulement des feuilles ou couper les pousses infectées ou pulvérisez une solution (1l d’eau, 1 cc savon liquide, 1 cc huile pimentée à pizza car le piment est un insecticide, 1 cs alcool 70° : remuez doucement et traitez trois fois à 8 jours d’intervalle) ;  Traitements préventifs : purin d’ortie mélangé avec du purin de fougère.
Xylophage : larve du capricorne qui creuse des galeries dans le bois donc dépérissement des rameaux. Pour protégez le bois, appliquez au pinceau un mélange ½ essence térébenthine ½ huile de lin à opérer sur un bois sec. Dès qu’il y a attaque, coupez le bois infesté et le brûler.
Oïdium : tâche poudreuse blanchâtre sur les feuilles. Traitement préventif : dès l’ouverture des bourgeons, effectuez 2 pulvérisations de bouillie bordelaise à 10 jours d’intervalle et traitez avec une décoction de prêle tous les 10 jours durant la pousse active. Ou décoction d’ortie avec du sureau noir  à employez pur Ou purin de rumex à employer pur par arrosage au sol.
Balanin : la larve ronge la noisette et elle tombe au sol. Bêchez le sol sous la couronne de l’arbre et y mettre quelques poules pour les manger. Vous pouvez ramasser les adultes au début du printemps en mettant une bâche sous les arbres dont vous ébranlerez les branches en tapant dessus avec un bâton (les insectes vont tomber ainsi que les noisettes véreuses), à faire le matin de bonne heure.

NOYER

TAILLE :
Si la pousse est correcte, ne pas le rabattre. Si la pousse est faible, la rabattre pour donner de la vigueur.  Faire des puits de lumière au cœur du noyer.  

MALADIES :
Pucerons : colonies au revers des feuilles, produisant du miellat et favorisant la fumagine (plusieurs purins possibles répulsifs : absinthe, rhubarbe, lierre, sureau, fougère et purins insecticides : ail, consoude, ortie ou le savon noir).
Carpocapse : chenille dans le fruit (traitement préventif : piège à phéromone et autres traitements purin d’ortie mélangé à de l’absinthe et rhubarbe à employer pur et pulvériser 2 traitements début avril et 1 traitement en mai ou le bacille de thuringe à pulvériser).
Maladie de l’encre : dépérissement, lésions de l’écorce avec suintement noir à base du tronc, pourriture des racines et du bois du cœur : maladie très grave ! (traitement curatif : désinfecter le sol sur l’étendue des tâches malades, sous le noyer qui commence à dépérir, par un arrosage avec du sulfate de fer à 20 %  ou un saupoudrage avec du sulfate de cuivre ou évidez les foyers d’infection à l’aide d’un outil tranchant (serpette par exemple), allez jusqu’au bois sain, appliquez de la bouillie bordelaise au pinceau jusqu’à ce qu’elle pénètre bien le bois et couvrez d’un mastic végétal.
Phytopte galligène : minuscules acariens piquent la face supérieure des feuilles formant des galles arrondies. Ne rien faire.
Bactériose : petites tâches jaunes d’aspect huileux avant de noircir les feuilles et le brou des noix et les jeunes nécrosées se dessèchent. Traitement préventif : bouillie bordelaise.
Anthracnose : de juillet à l’automne, tâche brune à centre clair en vieillissant sur bourgeon, feuille et brou de la noix. N’attaque pas la coque et le cerneau. Pulvérisez de la bouillie bordelaise avant le début de la végétation. Dès son apparition, ramassez les feuilles tombées au sol et les brûlez.

Pour tous les arbres :

PREVENTION DES INSECTES RAVAGEURS :
A appliquer en février pour l’amandier sur le tronc des arbres, un badigeon à la chaux pour supprimer lichens et mousses qui peuvent accueillir des œufs, des larves, ou des insectes adultes pour hiverner (pucerons et autres). Le principe est de brosser le tronc de l’arbre avec une brosse en plastique et appliquer le lait de chaux avec un pinceau (cela se vend en pot dans les jardineries ; un pot = une bonne partie du verger : le mieux est que vous l’achetiez en commun).

ARROSAGE :
La première année, il faut arroser en mars et avril (si le printemps n’est pas humide) et l’été s’il est très sec. Mettre 2 arrosoirs d’eau par semaine. Mais faire une cuvette au pied de l’arbre afin que l’eau n’aille pas partout et qu’elle reste au pied de l’arbre, les racines !
Il n’y a pas besoin d’arroser les années suivantes pour forcer les racines à aller en profondeur pour qu’elles trouvent l’eau toute seule ! Plus les racines sont profondes, plus l’arbre sera résistant !

FERTILISATION :
Pas besoin de mettre de l’engrais à votre arbre, car les racines trouveront le fumier mis à la plantation ! Cela fortifiera l’arbre et toujours le même principe, les racines plus elles s’enterrent plus l’arbre sera résistant !

PAILLAGE :
Pailler votre arbre dès le printemps pour éviter l’évaporation de l’eau, le lessivage du sol et apporter de l’humidité, le gel.

ABRIS A INSECTES :  
N’hésitez pas à installer des abris à insectes à proximité de votre arbre fruitier :  – déposer une planche sur le sol : planche abri ;  – nichoir à tiges creuses avec du bambou ou roseaux, les nouer ensemble en botte ; – nichoir bûche de bois en perçant des trous ; – nichoir avec un tas de pierres, – nichoir avec un pot en terre retourné et rempli de paille.
Si vous voulez en savoir plus pour la réalisation des abris : voici un lien www.humanite- biodiversite.fr/doc/construire-un-abri-a-insectes.

Lorsque vous venez au jardin, allez voir votre arbre fruitier et dès que vous remarquez quoi que ce soit, contactez William (coordonnées affichées dans la cabane). William a été élu comme référent du verger, mais il ne peut être constamment présent sur le verger pour effectuer la veille parasitaire. Il a besoin de votre analyse ! Merci.

Cette fiche a été écrite avec l’aide de William que je remercie. Elle sera affichée dans la cabane ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser dans le forum “verger” !

Entretien bio de vos arbres fruitiers

Cet article est réservé aux utilisateurs du jardin. Vous devez vous connecter pour le lire (dans la fenêtre CONNEXION à votre droite) !

TRAITEMENTS :

Nous avons un hiver très doux, donc nous ne pouvons effectuer aucun traitement préventif car les bourgeons ont gonflé.

On ne peut faire qu’un traitement, c’est la bouillie bordelaise à appliquer selon l’avancement du bourgeon (cf schéma avancée du bourgeon + tableau des traitements cliquer sur le lien suivant en rouge). https://jardin.bigfoot.ovh/?p=491

A faire dans les jours qui viennent ! Il faut éviter la pluie et le gel, mais la météo n’est pas favorable !

 PREVENTION DES INSECTES RAVAGEURS :

A appliquer en février sur le tronc des arbres, un badigeon à la chaux pour supprimer lichens et mousses qui peuvent accueillir des œufs, des larves, ou des insectes adultes pour hiverner (pucerons et autres).

Le principe est de brosser le tronc de l’arbre avec une brosse en plastique et appliquer le lait de chaux avec un pinceau (vendu en pot dans les jardineries ; un pot = une bonne partie du verger : le mieux est de faire un achat groupé entre vous tous).

Mettre sur le tronc des colliers de glu arboricole : on le trouve dans les jardineries ou solution économique, se le faire. Ce collier piège les chenilles, papillons femelles sans ailes, fourmis. Si collier du commerce : on le met à 1m de hauteur sur le tronc des arbres. Si on se le fait : acheter un pot de glu, faire une bande en carton ou tissu de 10 cm de largeur et longueur en fonction du tronc, entourer le tronc et le nouer avec une ficelle ou rafia, enduire la bande avec la glu. A renouveler dès que la glu n’adhère plus. La glu ne craint pas la pluie. Ne pas mettre la glu sur le tronc directement, car cela l’abîme.

 TAILLE :

taille (Copier)

A faire avant mars pour le pêcher, poirier, pommier ! Tailler la tige principale celle du milieu à la hauteur que vous désirez ; c’est en fait déterminer la hauteur de votre tronc et à laquelle vous souhaitez récolter vos fruits. A tailler avec un sécateur désinfecté à l’alcool pour éviter la transmission des maladies et toujours au-dessus d’un bourgeon ! Ne vous inquiétez pas, l’arbre réagit et poussera avec de nouvelles branches (cf schéma taille). Tailler en dehors des gelées et de la pluie !

La taille globale de votre arbre aura lieu en novembre 2014 et en février / mars 2015, sauf si l’hiver est trop doux ! William assurera un atelier taille pour vous tous.

ARROSAGE :

La première année, il faut arroser en mars et avril (si le printemps n’est pas humide) et l’été s’il est très sec. Mettre 2 arrosoirs d’eau par semaine. Mais faire une cuvette au pied de l’arbre afin que l’eau n’aille pas partout et qu’elle reste au pied de l’arbre, les racines !

Il n’y a pas besoin d’arroser les années suivantes pour forcer les racines à aller en profondeur pour qu’elles trouvent l’eau toute seule ! Plus les racines sont profondes, plus l’arbre sera résistant !

FERTILISATION :

Pas besoin de mettre de l’engrais à votre arbre, car les racines trouveront le fumier mis à la plantation ! Cela fortifiera l’arbre et toujours le même principe, les racines plus elles s’enterrent plus l’arbre sera résistant !

PAILLAGE :

Pailler votre arbre dès le printemps pour éviter l’évaporation de l’eau, le lessivage du sol et apporter de l’humidité. A faire la première année uniquement !

ABRIS A INSECTES :

N’hésitez pas à installer des abris à insectes à proximité de votre arbre fruitier :
– déposer une planche sur le sol : planche abri ;

– nichoir à tiges creuses avec du bambou ou roseau, les nouer ensemble en botte ;

– nichoir bûche de bois en perçant des trous ;

– nichoir avec un tas de pierres,

– nichoir avec un pot en terre retourné et rempli de paille.

Si vous voulez en savoir plus pour la réalisation des abris : voici un lienhttp://humanite-biodiversite.fr/doc/construire-un-abri-a-insectes.

Remarques :

Pour le pêcher : C’est un arbre gourmand, semer des engrais verts à son pied qui lui apportera de l’humus !

Pour le poirier : Pour préserver le fruit d’attaques de ravageurs, dès l’apparition du fruit, mettre une poche qui l’englobe entièrement (uniquement sur le fruit, pas la branche).

Pour le cerisier : Les oiseaux appréciant fortement les cerises, vous avez la possibilité de mettre un filet anti-oiseaux ou des CD qui les effraient ou un autre système.

Pour les années suivantes, il ne faut qu’effectuer des traitements préventifs ou curatifs, tailler et bien sûr récolter !

Lorsque vous venez au jardin, allez voir votre arbre fruitier et dès que vous remarquez quoi que ce soit, contactez William (coordonnées affichées dans la cabane). William a été élu comme référent du verger, mais il ne peut être constamment présent sur le verger pour effectuer la veille parasitaire. Il a besoin de votre analyse ! Merci.

Cette fiche a été écrite avec l’aide de William que je remercie. Elle sera affichée dans la cabane ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser dans le forum “verger” !