Réunion poulailler

Je vous informe que la réunion poulailler aura lieu le samedi 15 février à 14 H 30 à mon domicile. Une personne qui élève des poules depuis une cinquantaine d’années, interviendra, pour nous apporter des éléments précieux sur le poulailler et la gestion des poules.

Merci de m’informer de votre présence.

Mylène

 

Entretien bio des arbres à fruits secs

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AMANDIER

TAILLE :
Avant mars, tailler la tige principale celle du milieu à 1 m 20 du sol. Ce qui favorisera le développement de 4 ou 5 branches assez dressées et de les laisser évoluer naturellement, tout en les éclaircissant pour avoir le maximum de lumière à l’intérieur de l’arbre. A tailler avec un sécateur désinfecté à l’alcool pour éviter la transmission des maladies et toujours au-dessus d’un bourgeon !
MALADIES :
Cloque : jeunes feuilles cloquées dès le débourrement et se couvrent d’un revêtement blanc farineux (traitement à la bouillie bordelaise à la chute des feuilles et au gonflement des bourgeons ou décoction de prêle dès le débourrement puis tous les 8 jours en période pluvieuse jusqu’à l’étalement des feuilles.
Tavelure : tâche arrondie avec un centre gris entourée d’un halo rougeâtre, rameaux dépérissent, fleurs avortent, fruits se couvrent de macules olivâtres, puis  noires, avant craquellement de l’épiderme (décoction de prêle au printemps et en été).
Pucerons : colonies au revers des feuilles, produisant du miellat et favorisant la fumagine (plusieurs purins possibles répulsifs : absinthe, rhubarbe, lierre, sureau, fougère et purins insecticides : ail, consoude, ortie ou le savon noir).
Teigne : amande rongée par une petite chenille (traitements curatifs : pyrèthre ou bacille de thuringe ; traitement préventif : purin rhubarbe).

CHATAIGNIER

Le châtaignier produit dès sa 4ème ou 5ème année. Le débourrement n’a lieu qu’en avril/mai Il faut le biner (surtout la 1ère année) et le pailler.

TAILLE :
Si la pousse est forte, il n’y a rien à faire à part d’enlever quelques branches trop basses. Si la pousse est moyennement vigoureuse et entraîne le départ de branches basses, il faut les couper pour redonner de la vigueur au tronc. Si l’arbre végète cad qu’il ne pousse pas, il faudra le rabattre pour provoquer une pousse vigoureuse (entre 1 m 30 et 1 m 60). Toujours privilégiez la lumière au centre de l’arbre.

MALADIES :
Pucerons : colonies au revers des feuilles, produisant du miellat et favorisant la fumagine (plusieurs purins possibles répulsifs : absinthe, rhubarbe, lierre, sureau, fougère et purins insecticides : ail, consoude, ortie ou le savon noir).
Chancre : pustules orangées sur l’écore fissurée, aspect peau de chamois : maladie très importante ! (traitement préventif et curatif : infusion de capucine et de rumex à pulvériser pur directement ou appliquez de l’oxychlorure de cuivre attention ce n’est pas de la bouillie bordelaise).
Maladie de l’encre : dépérissement, lésions de l’écorce avec suintement noir à base du tronc, pourriture des racines et du bois du cœur : maladie très grave ! (traitement curatif : désinfecter le sol sur l’étendue des tâches malades, sous le Châtaignier qui commence à dépérir, par un arrosage avec du sulfate de fer à 20 %  OU un saupoudrage avec du sulfate de cuivre ou évidez les foyers d’infection à l’aide d’un outil tranchant (serpette par exemple), allez jusqu’au bois sain, appliquez de la bouillie bordelaise au pinceau jusqu’à ce qu’elle pénètre bien le bois et couvrez d’un mastic végétal.
Carpocapse : chenille dans le fruit (traitement préventif : piège à phéromone et autres traitements purin d’ortie mélangé à de l’absinthe et rhubarbe à employer pur et pulvériser 2 traitements début avril et 1 traitement en mai ou le bacille de thuringe à pulvériser).
Balanin : la larve ronge la châtaigne et elle tombe au sol. Bêchez le sol sous la couronne de l’arbre et y mettre quelques poules pour les manger. Vous pouvez ramasser les adultes au début du printemps en mettant une bâche sous les arbres dont vous ébranlerez les branches en tapant dessus avec un bâton (les insectes vont tomber ainsi que les châtaignes véreuses), à faire le matin de bonne heure.

NOISETIER

TAILLE :
Faire des puits de lumière au cœur du noisetier.

MALADIES :
Pucerons : colonies au revers des feuilles, produisant du miellat et favorisant la fumagine (plusieurs purins possibles répulsifs : absinthe, rhubarbe, lierre, sureau, fougère et purins insecticides : ail, consoude, ortie ou le savon noir).
Cochenille : forme des croûtes blanches sur arbre et fruits.  Traitements curatifs : avec du pyrèthre avant l’enroulement des feuilles ou couper les pousses infectées ou pulvérisez une solution (1l d’eau, 1 cc savon liquide, 1 cc huile pimentée à pizza car le piment est un insecticide, 1 cs alcool 70° : remuez doucement et traitez trois fois à 8 jours d’intervalle) ;  Traitements préventifs : purin d’ortie mélangé avec du purin de fougère.
Xylophage : larve du capricorne qui creuse des galeries dans le bois donc dépérissement des rameaux. Pour protégez le bois, appliquez au pinceau un mélange ½ essence térébenthine ½ huile de lin à opérer sur un bois sec. Dès qu’il y a attaque, coupez le bois infesté et le brûler.
Oïdium : tâche poudreuse blanchâtre sur les feuilles. Traitement préventif : dès l’ouverture des bourgeons, effectuez 2 pulvérisations de bouillie bordelaise à 10 jours d’intervalle et traitez avec une décoction de prêle tous les 10 jours durant la pousse active. Ou décoction d’ortie avec du sureau noir  à employez pur Ou purin de rumex à employer pur par arrosage au sol.
Balanin : la larve ronge la noisette et elle tombe au sol. Bêchez le sol sous la couronne de l’arbre et y mettre quelques poules pour les manger. Vous pouvez ramasser les adultes au début du printemps en mettant une bâche sous les arbres dont vous ébranlerez les branches en tapant dessus avec un bâton (les insectes vont tomber ainsi que les noisettes véreuses), à faire le matin de bonne heure.

NOYER

TAILLE :
Si la pousse est correcte, ne pas le rabattre. Si la pousse est faible, la rabattre pour donner de la vigueur.  Faire des puits de lumière au cœur du noyer.  

MALADIES :
Pucerons : colonies au revers des feuilles, produisant du miellat et favorisant la fumagine (plusieurs purins possibles répulsifs : absinthe, rhubarbe, lierre, sureau, fougère et purins insecticides : ail, consoude, ortie ou le savon noir).
Carpocapse : chenille dans le fruit (traitement préventif : piège à phéromone et autres traitements purin d’ortie mélangé à de l’absinthe et rhubarbe à employer pur et pulvériser 2 traitements début avril et 1 traitement en mai ou le bacille de thuringe à pulvériser).
Maladie de l’encre : dépérissement, lésions de l’écorce avec suintement noir à base du tronc, pourriture des racines et du bois du cœur : maladie très grave ! (traitement curatif : désinfecter le sol sur l’étendue des tâches malades, sous le noyer qui commence à dépérir, par un arrosage avec du sulfate de fer à 20 %  ou un saupoudrage avec du sulfate de cuivre ou évidez les foyers d’infection à l’aide d’un outil tranchant (serpette par exemple), allez jusqu’au bois sain, appliquez de la bouillie bordelaise au pinceau jusqu’à ce qu’elle pénètre bien le bois et couvrez d’un mastic végétal.
Phytopte galligène : minuscules acariens piquent la face supérieure des feuilles formant des galles arrondies. Ne rien faire.
Bactériose : petites tâches jaunes d’aspect huileux avant de noircir les feuilles et le brou des noix et les jeunes nécrosées se dessèchent. Traitement préventif : bouillie bordelaise.
Anthracnose : de juillet à l’automne, tâche brune à centre clair en vieillissant sur bourgeon, feuille et brou de la noix. N’attaque pas la coque et le cerneau. Pulvérisez de la bouillie bordelaise avant le début de la végétation. Dès son apparition, ramassez les feuilles tombées au sol et les brûlez.

Pour tous les arbres :

PREVENTION DES INSECTES RAVAGEURS :
A appliquer en février pour l’amandier sur le tronc des arbres, un badigeon à la chaux pour supprimer lichens et mousses qui peuvent accueillir des œufs, des larves, ou des insectes adultes pour hiverner (pucerons et autres). Le principe est de brosser le tronc de l’arbre avec une brosse en plastique et appliquer le lait de chaux avec un pinceau (cela se vend en pot dans les jardineries ; un pot = une bonne partie du verger : le mieux est que vous l’achetiez en commun).

ARROSAGE :
La première année, il faut arroser en mars et avril (si le printemps n’est pas humide) et l’été s’il est très sec. Mettre 2 arrosoirs d’eau par semaine. Mais faire une cuvette au pied de l’arbre afin que l’eau n’aille pas partout et qu’elle reste au pied de l’arbre, les racines !
Il n’y a pas besoin d’arroser les années suivantes pour forcer les racines à aller en profondeur pour qu’elles trouvent l’eau toute seule ! Plus les racines sont profondes, plus l’arbre sera résistant !

FERTILISATION :
Pas besoin de mettre de l’engrais à votre arbre, car les racines trouveront le fumier mis à la plantation ! Cela fortifiera l’arbre et toujours le même principe, les racines plus elles s’enterrent plus l’arbre sera résistant !

PAILLAGE :
Pailler votre arbre dès le printemps pour éviter l’évaporation de l’eau, le lessivage du sol et apporter de l’humidité, le gel.

ABRIS A INSECTES :  
N’hésitez pas à installer des abris à insectes à proximité de votre arbre fruitier :  – déposer une planche sur le sol : planche abri ;  – nichoir à tiges creuses avec du bambou ou roseaux, les nouer ensemble en botte ; – nichoir bûche de bois en perçant des trous ; – nichoir avec un tas de pierres, – nichoir avec un pot en terre retourné et rempli de paille.
Si vous voulez en savoir plus pour la réalisation des abris : voici un lien www.humanite- biodiversite.fr/doc/construire-un-abri-a-insectes.

Lorsque vous venez au jardin, allez voir votre arbre fruitier et dès que vous remarquez quoi que ce soit, contactez William (coordonnées affichées dans la cabane). William a été élu comme référent du verger, mais il ne peut être constamment présent sur le verger pour effectuer la veille parasitaire. Il a besoin de votre analyse ! Merci.

Cette fiche a été écrite avec l’aide de William que je remercie. Elle sera affichée dans la cabane ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser dans le forum “verger” !

Création d’un “chat” jardinier !

Lorsque vous êtes connectés sur le forum et qu’un autre jardinier est connecté en même temps que vous, vous avez la possibilité de discuter en temps réel à condition d ‘être identifié (non utilisateur et mot de passe).

Pour ceci, il faut aller dans la fenêtre Chat jardiniers à droite de votre écran. Pour discuter, il suffit d’écrire un message dans la fenêtre du bas à droite de votre écran et de cliquer sur Envoyer. Et ainsi de suite…

 

Pour les messages privés…

Certains articles ne sont visibles que par les personnes connectées via la fenêtre CONNEXION FORUMS à droite de votre écran.

Vous êtes avertis de ces articles par mail, mais le lien en bleu vous emmène vers une page d’erreur 404 not found. Il suffit d’aller sur l’onglet vie du jardin et de vous connecter via la fenêtre CONNEXION FORUMS à droite de votre écran (nom utilisateur et mot de passe) pour les voir.

Ces articles sont le résultat du travail de plusieurs personnes et nous ne voulons pas les retrouver copiés sur internet, d’où cette protection.

Entretien bio de vos arbres fruitiers

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TRAITEMENTS :

Nous avons un hiver très doux, donc nous ne pouvons effectuer aucun traitement préventif car les bourgeons ont gonflé.

On ne peut faire qu’un traitement, c’est la bouillie bordelaise à appliquer selon l’avancement du bourgeon (cf schéma avancée du bourgeon + tableau des traitements cliquer sur le lien suivant en rouge). https://jardin.bigfoot.ovh/?p=491

A faire dans les jours qui viennent ! Il faut éviter la pluie et le gel, mais la météo n’est pas favorable !

 PREVENTION DES INSECTES RAVAGEURS :

A appliquer en février sur le tronc des arbres, un badigeon à la chaux pour supprimer lichens et mousses qui peuvent accueillir des œufs, des larves, ou des insectes adultes pour hiverner (pucerons et autres).

Le principe est de brosser le tronc de l’arbre avec une brosse en plastique et appliquer le lait de chaux avec un pinceau (vendu en pot dans les jardineries ; un pot = une bonne partie du verger : le mieux est de faire un achat groupé entre vous tous).

Mettre sur le tronc des colliers de glu arboricole : on le trouve dans les jardineries ou solution économique, se le faire. Ce collier piège les chenilles, papillons femelles sans ailes, fourmis. Si collier du commerce : on le met à 1m de hauteur sur le tronc des arbres. Si on se le fait : acheter un pot de glu, faire une bande en carton ou tissu de 10 cm de largeur et longueur en fonction du tronc, entourer le tronc et le nouer avec une ficelle ou rafia, enduire la bande avec la glu. A renouveler dès que la glu n’adhère plus. La glu ne craint pas la pluie. Ne pas mettre la glu sur le tronc directement, car cela l’abîme.

 TAILLE :

taille (Copier)

A faire avant mars pour le pêcher, poirier, pommier ! Tailler la tige principale celle du milieu à la hauteur que vous désirez ; c’est en fait déterminer la hauteur de votre tronc et à laquelle vous souhaitez récolter vos fruits. A tailler avec un sécateur désinfecté à l’alcool pour éviter la transmission des maladies et toujours au-dessus d’un bourgeon ! Ne vous inquiétez pas, l’arbre réagit et poussera avec de nouvelles branches (cf schéma taille). Tailler en dehors des gelées et de la pluie !

La taille globale de votre arbre aura lieu en novembre 2014 et en février / mars 2015, sauf si l’hiver est trop doux ! William assurera un atelier taille pour vous tous.

ARROSAGE :

La première année, il faut arroser en mars et avril (si le printemps n’est pas humide) et l’été s’il est très sec. Mettre 2 arrosoirs d’eau par semaine. Mais faire une cuvette au pied de l’arbre afin que l’eau n’aille pas partout et qu’elle reste au pied de l’arbre, les racines !

Il n’y a pas besoin d’arroser les années suivantes pour forcer les racines à aller en profondeur pour qu’elles trouvent l’eau toute seule ! Plus les racines sont profondes, plus l’arbre sera résistant !

FERTILISATION :

Pas besoin de mettre de l’engrais à votre arbre, car les racines trouveront le fumier mis à la plantation ! Cela fortifiera l’arbre et toujours le même principe, les racines plus elles s’enterrent plus l’arbre sera résistant !

PAILLAGE :

Pailler votre arbre dès le printemps pour éviter l’évaporation de l’eau, le lessivage du sol et apporter de l’humidité. A faire la première année uniquement !

ABRIS A INSECTES :

N’hésitez pas à installer des abris à insectes à proximité de votre arbre fruitier :
– déposer une planche sur le sol : planche abri ;

– nichoir à tiges creuses avec du bambou ou roseau, les nouer ensemble en botte ;

– nichoir bûche de bois en perçant des trous ;

– nichoir avec un tas de pierres,

– nichoir avec un pot en terre retourné et rempli de paille.

Si vous voulez en savoir plus pour la réalisation des abris : voici un lienhttp://humanite-biodiversite.fr/doc/construire-un-abri-a-insectes.

Remarques :

Pour le pêcher : C’est un arbre gourmand, semer des engrais verts à son pied qui lui apportera de l’humus !

Pour le poirier : Pour préserver le fruit d’attaques de ravageurs, dès l’apparition du fruit, mettre une poche qui l’englobe entièrement (uniquement sur le fruit, pas la branche).

Pour le cerisier : Les oiseaux appréciant fortement les cerises, vous avez la possibilité de mettre un filet anti-oiseaux ou des CD qui les effraient ou un autre système.

Pour les années suivantes, il ne faut qu’effectuer des traitements préventifs ou curatifs, tailler et bien sûr récolter !

Lorsque vous venez au jardin, allez voir votre arbre fruitier et dès que vous remarquez quoi que ce soit, contactez William (coordonnées affichées dans la cabane). William a été élu comme référent du verger, mais il ne peut être constamment présent sur le verger pour effectuer la veille parasitaire. Il a besoin de votre analyse ! Merci.

Cette fiche a été écrite avec l’aide de William que je remercie. Elle sera affichée dans la cabane ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser dans le forum “verger” !

ATTENTION TAUPE !

black mole new

Une taupe a été repérée ! Sa galerie va de la parcelle d’Alphonse jusqu’au verger.

Voici quelques explications et conseils :

Les taupes mangent des vers de terre, vers blancs, vers gris, larves d’insectes ravageurs (taupins, hannetons, noctuelles). Une taupe absorbe à peu près son poids de nourriture chaque jour, soit environ 50g. L’ensemble des galeries de taupes est très important pour la bonne santé des plantes en surface car elles aèrent la terre la rendant plus meuble et plus perméable à la pluie mais dans un potager elle peut “soulever” des légumes racines et faire beaucoup de dégâts.

Les astuces :

1-Mettez des poils de chien dans les taupinières,

2- Plantez des branches de sureau autour de la zone à protéger,

3- Versez du purin de sureau bien concentré directement dans les galeries,

4- Certains bulbes de fleurs semblent tenir les taupes à distance, comme les bulbes de fritillaires et des euphorbes (attention : l’euphorbe est une plante toxique au toucher). La fritillaire impériale, la jacinthe, la jonquille, l’oignon, l’ail, le ricin ont pour point commun d’avoir une odeur que fuient les taupes.

5-Le tourteau de ricin est un engrais l00 % naturel d’origine végétale riche en oligo-éléments et en matière organique. Le tourteau de ricin repousserait les taupes, les mulots et les campagnols. Outre son effet répulsif sur les rongeurs, il a aussi une action insecticide. Il s’utilise comme fumure de fond et d’entretien, pour le potager et le gazon.

6- Plantez des bornes anti-taupes à ultra-sons : elles font fuir les taupes qui déménagent. Pour vous débarrasser des taupes complètement, il faut penser à changer vos bornes de place régulièrement.

7- Mettez un bâton dans la taupinière et une demi-bouteille en plastique : celle-ci bouge avec le vent. Le bruit dérange les taupes qui finissent par aller ailleurs. Peu esthétique mais simple et efficace.

8 – Armé d’un croc à fumier, certains taupiers sont capables d’extraire la taupe de la terre d’un seul coup au moment où celle-ci pousse la terre hors de sa galerie pour créer une taupinière. Cette technique totalement écologique demande de la patience, un sacré coup d’oeil et une certaine habileté. La taupe est souvent prise indemne : le taupier a le choix entre l’occire ou la relâcher en terrain neutre, où elle ne dérangera personne.

9 – L’utilisation de pièges mécaniques simples et peu onéreux de type “putanges” demande cependant un petit apprentissage pour être totalement efficace. Un piège “putanges” bien posé tue “proprement” la taupe.

Ne pas faire :

Mettre de la naphtaline dans les tunnels (dangereux pour l’environnement, peu biodégradable).

Si vous avez des astuces, n’hésitez pas à les écrire dans le forum !

Version définitive du forum

Ca y est le forum est terminé ! Il est directement intégré dans le site.

Les mots de passe et les noms d’utilisateurs sont toujours valables.

Mode d’emploi :

D’abord se connecter (connexion forums), cliquer sur le forum de votre choix (potager, serre…), cliquer sur le sujet de votre choix en rouge.

Répondre à un message : se mettre sur le sujet et écrire dans le cadre Répondre et cliquer sur Abonnement à ce sujet … pour recevoir la réponse à votre message.

Si vous avez besoin d’explications ou d’une petite formation pour utiliser le forum, n’hésitez pas à me le demander. Car ce serait dommage de ne pas utiliser le forum qui est fait pour vous.